AFIA
ACTA Informatique
Du côté du web et de l'informatique agricole 3 - 2007
Complément
Paris, 21 janvier 2008

Voici un  complément à la gazette 03 / 2008 pour vous faire connaître le communiqué du 20 janvier de l'Association Française pour l’Information Scientifique sur les conclusions du "comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM" sur le MON810... suite au colloque du 17 janvier au Sénat…

... et vous rappeler que vous devez assister à nos colloques des 26 et 28 février pendant le Salon International de l'Agriculture !



Les petits mots des "grands hommes"
L'homme est un animal doué d'oraison - Bossuet
In Anticyclopédie Universelle - Emmanuel Vincenot et Emmanuel Prelle - Ed. Mille et une nuits


Pensée du jour
Dans un monde où la pollution d'informations, le manque de concentration et l'usage des technologies envahissantes deviennent chronophages, une oisiveté bien vécue suppose de s'éloigner parfois de la technologie - Joël DE ROSNAY


Thought of the day
I object to violence because when it appears to do good, the good is only temporary; the evil it does is permanent - Mohandas Karamchand GANDHI (1869-1948)


Informatique,
Internet,
agritourisme et
vente directe

Mardi 26 février 2008,
de 14 à 18 heures,

à la Maison Nationale des Éleveurs,
149, rue de Bercy
Paris 12 ème,
métro Bercy ou Gare de Lyon

Et vous, souhaitez-vous présenter vos réalisations au cours de ce colloque où nous mettrons en valeur l'oenotourisme ?

Voir : http://www.acta-informatique.fr?d=7090

Contact : Guy Waksman
Mél : waksman(a)acta-informatique.fr


Du côté de l'Association Française pour l’Information Scientifique - Communiqué du 20 janvier 2008

Le dossier de clause de sauvegarde sur le Mon810 est scientifiquement vide.
Il faut restaurer l’intégrité scientifique dans l’élaboration des décisions politiques.
Le dénigrement des experts issus de la recherche publique doit cesser.

Pas de "doutes sérieux" mais au contraire un faisceau de données théoriques et expérimentales conduisant à une affirmation raisonnablement étayée : il n’y a aucun fondement scientifique à l’activation d’une clause de sauvegarde sur la culture du maïs Mon810 ; la déformation des conclusions scientifiques à des fins politiques partisanes n’est pas acceptable en démocratie : il faut restaurer l’intégrité scientifique dans l’élaboration des décisions politiques ; les attaques portées à l’intégrité et à l’indépendance des chercheurs et experts de la recherche publique française doivent cesser !

Telles sont les conclusions qui ont été tirées à l’issue du colloque "Biotechnologies et Agriculture durable" organisé le 17 janvier dernier par l’Association Française pour l’Information Scientifique (AFIS), et regroupant près de 150 personnes, en majorité des chercheurs.

Le dossier de clause de sauvegarde est scientifiquement vide

Tous les points soulevés dans l’avis sur la dissémination du MON810, émis par le Comité de préfiguration d’une haute autorité sur les OGM (dissémination, coexistence, biovigilance, sécurité sanitaire, impacts sur la faune du sol, mise en œuvre de la liberté de choix pour le consommateur comme pour l’agriculteur, etc.) ont été présentés et discutés lors du colloque par des scientifiques spécialistes de chacun des aspects concernés.

Contrairement à ce que le sénateur Jean-François Le Grand a cru devoir conclure, il apparaît clairement que le dossier de la clause de sauvegarde est scientifiquement vide. Non seulement l’expression "doutes sérieux" ne figurait pas dans l’avis du comité de préfiguration de la haute autorité  sur les OGM mais rien ne permet de les fonder : au contraire une "certitude raisonnable" se dégage de l’innocuité sanitaire tout comme d’un impact environnemental moindre du maïs résistant à la pyrale et à la sésamie comparativement aux moyens chimiques de lutte contre ces insectes ravageurs du maïs. De plus, la plupart des faits présentés comme nouveaux ne le sont pas, il ne s’agit le plus souvent que de confirmations. Quant aux faits vraiment nouveaux publiés, ils ne résistent pas à une analyse scientifique sérieuse ou ne concernent que marginalement les aspects évoqués ; les études de terrain ne les confirment pas.

Les organisateurs ont décidé de mettre aussitôt que possible en ligne sur le site du colloque ( http://agribiotech.free.fr/ ) l’ensemble des interventions et analyses ainsi que l’ensemble des publications.

Il faut restaurer l’intégrité scientifique dans l’élaboration des décisions politiques

Il est désormais bien établi que le sénateur Jean-François Le Grand a délibérément utilisé les termes de "doutes sérieux" et "d’effets négatifs", absents de l’avis du comité de préfiguration de la haute autorité sur les OGM dans l’objectif de mettre en œuvre un compromis politique scellé lors du Grenelle de l’environnement et évoqué par le Premier Ministre. Cette issue lamentable était déjà prévisible au constat du démantèlement de la Commission du Génie Biomoléculaire (constituée d’experts scientifiques de la recherche publique, et présidée par un médecin) pour lui substituer une commission "pluridisciplinaire" savamment pesée sur le plan politique et dont la présidence était confiée à un parlementaire. La confusion des genres est donc à son comble.

La manipulation politique des conclusions scientifiques à laquelle s’est prêtée l’autorité publique ne connaît pas de précédent dans la république française. C’est ce qui explique la réaction, sans précédent elle aussi, de la communauté scientifique : douze scientifiques sur quinze de la haute autorité estimant publiquement avoir été trompés et trahis par les conclusions du Sénateur Jean-François Legrand ; quarante académiciens dénonçant la manipulation dans une lettre publique ; une mobilisation inégalée des chercheurs de la recherche publique en soutien de la déclaration "Pourquoi faudrait-il suspendre la culture du maïs OGM ?" qui, en l’espace d’un mois a collecté 1200 signatures (http://nonaumoratoire.free.fr/ ).

Il convient que la future loi sur les organismes génétiquement modifiés garantisse l’intégrité de l’expertise scientifique, en restaurant la séparation entre ce qui relève de l’expertise scientifique et ce qui relève de la prise de décision politique.

Le dénigrement de la recherche publique et des experts qui en sont issus doit cesser !

Les manipulations politiques évoquées, de la constitution du comité de préfiguration de la haute autorité sur les OGM jusqu’aux conclusions du Sénateur Jean-François Le Grand se sont déroulées sur un fond d’attaques portées à l’intégrité et à l’indépendance des experts jusqu’à présent impliqués dans l’évaluation des risques des Plantes génétiquement modifiées, en particulier au niveau de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) et de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA).

Ces attaques sont inacceptables et les citoyens français doivent savoir que leurs experts signent des déclarations d’intérêt, pour la plupart publiques, dans les instances nationales, européennes ou plus largement internationales, déclarations qui abordent non seulement les intérêts économiques mais aussi intellectuels. Ces principes sont loin d’être respectés par ceux qui dénigrent, à des fins partisanes, la recherche et l’expertise publiques françaises ; beaucoup se parent abusivement de compétences qu’ils n’ont pas pour s’exprimer en militants, voire en citoyens, ce qui est respectable, mais doit être considéré et surtout présenté comme tel !

Il convient donc d’arrêter de mélanger les genres pour manipuler les instances et tromper les citoyens comme les autorités sur la réalité des choses. Au vu des événements récents, au vu du rapport présenté par Corine Lepage, au vu des déclarations publiques de cette dernière comme du sénateur Jean-François Le Grand, l’AFIS nourrit les plus grandes inquiétudes quant à l’issue du processus qui s’engage avec la future loi sur les organismes génétiquement modifiés.

Les ONG tout comme les prétendus organismes indépendants et experts rattachés à ces ONG n’ont aucune légitimité scientifique. L’expertise scientifique doit revenir à des commissions composées de scientifiques nommés en fonction de leurs compétences. L’AFSSA correspond à ces caractéristiques tout comme la CGB y correspondait. Elles constituent le service public de l’expertise scientifique. Il est plus qu’urgent de les réhabiliter, plutôt que de laisse accroire que l’objectivité et la neutralité viendraient de la confrontation avec des experts autoproclamés indépendants. La démocratie est aussi à ce prix.

Enfin, la démocratie gagnera à ce que soit développée l’information scientifique du public afin que chaque citoyen puisse se faire, avec un éclairage honnête des enjeux, une opinion éclairée et raisonnée.


L’Association Française pour l’Information Scientifique (AFIS) regroupe des adhérents de toute origine et toute formation.
Elle est indépendante de tout intérêt privé et son orientation est définie par ses seuls adhérents.

Le premier objectif qu’elle poursuit est d’informer sur l’avancement des sciences et des techniques en éclairant de façon active les choix de société dans l’optique de l’amélioration des conditions d’existence des êtres humains. Le second est de mettre en garde contre les fausses sciences et l’exploitation de la crédulité. Le troisième enfin réside dans la défense et la promotion de l’esprit scientifique en illustrant de façon récurrente qu’il n’y a pas de meilleure méthode que la méthode scientifique pour appréhender le réel avec fiabilité et qu’il n’y a pas de meilleur outil que la Raison pour poser de façon pertinente et résoudre avec succès les problèmes qui se posent aux individus et aux collectifs humains.

Ces postures sont celles du rationalisme scientifique.

L’AFIS publie la revue Science et pseudo-sciences, fondée en novembre 1968, délivrée sur abonnement et chez les marchands de journaux.
Voir : http://www.pseudo-sciences.org

Contact : Michel NAUD, président de l’AFIS
Courriel : agribiotech(a)free.fr


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perspectives

(Suite)

 

28 février 2008,
de 14 à 18 heures,

à la Maison Nationale des Éleveurs,
149, rue de Bercy
Paris 12 ème,
métro Bercy ou Gare de Lyon

Et vous, souhaitez-vous présenter vos réalisations au cours de ce colloque ?

Voir : http://www.acta-informatique.fr?d=7091

Contact : Guy Waksman
Mél : waksman(a)acta-informatique.fr

Je trouve ce texte dix-vins au pays du Vin Noble !
Il m'est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne - si je puis dire - la primeur. C'était il y a quelque temps au bal de la Nuits Saint Georges que j'ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l'emmener dans mon château neuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage !!! Le temps d'aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a roulé jusqu'au matin. Ah quelle belle journée ! On s'est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l'eau Clairette, on s'est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu'on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.

Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon. D'un seul coup, elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie ! Je me suis retrouvé comme Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s'est déjà Sauvignon avant même que j'ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l'avais dans la Pouillac, en effet, j'étais tellement Tokay que j'ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

Quand on s'est retrouvés, et que je l'ai vue devant moi en Gros-Plant, je lui ai dit : " Ne fais pas ta Pomerol, et ne t'en va plus Gamay !

"En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran : "Ne m'en veut pas, je voulais juste être sure que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre".

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Les agriculteurs périurbains  ont-ils encore leur place autour des villes ?
24 janvier 2008 - SARGE-LES-LE-MANS (72190)
L’étalement urbain ne peut se poursuivre aujourd’hui sans accorder une place particulière à l’agriculture qui est plus que jamais sollicitée par les enjeux sociaux, économiques et environnementaux : autonomie alimentaire, activité économique, dynamiques locales, environnement, énergie, biomatériaux…
Alors… Qui sont les agriculteurs périurbains ? Quelle est la place de l’agriculture et des agriculteurs dans le développement des territoires urbains ? Comment intégrer les enjeux agricoles dans les politiques territoriales près des villes ?
Ce sont là les interrogations auxquelles le projet "Prospectives agricoles locales et dynamiques urbaines en Pays-de-la-Loire" se propose de répondre.
Mise en place par la Chambre régionale d’agriculture et les acteurs de l’agriculture des Pays-de-la-Loire, cette étude doit permettre, en 3 ans, d’approfondir la connaissance du fonctionnement et des besoins spécifiques des agriculteurs des aires urbaines. Elle doit aussi concevoir, proposer et tester des dispositifs innovants, adaptés au contexte périurbain, pour une meilleure intégration des enjeux agricoles dans les politiques territoriales.
Un cycle de 3 séminaires (1 par an) est ouvert pour permettre aux partenaires de cette démarche de présenter l’avancée de leurs travaux et d’échanger. Ainsi Claude COCHONNEAU, Président de la Chambre régionale d’agriculture des Pays de la Loire et Jacques LEMAITRE, Président du Comité de pilotage du projet, vous invitent à participer à la 1re journée qui aura lieu le 24 janvier.
Contact : Anne-Laure BARRETEAU
Mél : anne-laure.barreteau(a)pl.chambagri.fr


Les pesticides dans les eaux - données 2005 : Pour 1 % des points, les teneurs sont supérieures aux normes réglementaires et rendent ces aquifères inaptes à la production d'eau potable, sauf en cas d'autorisation exceptionnelle du ministère chargé de la Santé
L'Institut Français de l'Environnement (Ifen) vient de mettre en ligne un Dossier (n°9) intitulé : "Les pesticides dans les eaux - données 2005".
Un état de la contamination des eaux par les pesticides est établi à partir de la synthèse des observations effectuées régulièrement au cours de l'année 2005 dans les cours d'eau et les nappes souterraines.
Ainsi, en France métropolitaine, des pesticides ont été détectés dans 91 % des points de mesure des cours d'eau et dans 55 % des points de mesure des eaux souterraines. Les niveaux de contamination sont significatifs : 36% des points de mesure en eaux de surface ont une qualité moyenne à mauvaise et 25% des points de mesure en eaux souterraines ont une qualité médiocre à mauvaise.
Voir : http://www.ifen.fr/publications


Pakistan Lifeline
I was depressed last night so I called Lifeline. Got a call center in Pakistan.
I told them I was suicidal.
They got all excited and asked if I could drive a truck.
Contact : I. KITRON
E-mail: kitron1(a)terra.com.br

Nos stages

"Réseaux et sécurité"

- WATCHGUARD Firewall basics with Fireware - Full course - 3 jours
- 28 au 30 janvier - 16 au 18 juin - 29 septembre au 1er octobre

- WATCHGUARD Fireware 9.x Advanced (Multi-Wan, Vlan, etc.)
- 4 et 5 février - 24 et 25 novembre

- WATCHGUARD Firebox X Edge and X Edge Wireless
- 1 jour - 14 janvier - 26 mai - 20 octobre

- Firewalling basics with WATCHGUARD System Manager 8.0 and WFS 7.4
- 2 jours - à la demande

- Sensibilisation à la sécurité informatique
- 2 jours - à la demande

- Comprendre les réseaux TCP/ IP et les routeurs
-
2 jours - à la demande

Contact : Véronique Bois
Mél : veronique.bois(a)acta-informatique.fr

Déclaration C.N.I.L. numéro 667690
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